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 Pourquoi nous devons combattre l’ingénierie génétique et son

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themroc

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MessageSujet: Pourquoi nous devons combattre l’ingénierie génétique et son   Sam 3 Mar 2007 - 0:09

Texte réalisé à l’intention des sections pour le congrès de l’AIT de décembre 2000 à Grenade

mardi 4 septembre 2001

Il peut sembler étrange que des syndicalistes éprouvent le besoin de s’impliquer dans ce domaine. Mais c’est oublier que notre syndicalisme n’est pas le syndicalisme consensuel, et nous estimons qu’il est logique et essentiel, pour essayer d’obtenir un certain succès contre le système de dévoiler tous ses aspects, ou au moins ceux qui contribuent à la soumission des individus. C’est l’une des raisons du syndicat de l’Essonne de la CNTF d’appeler à un débat en vue d’une prise de position formelle et sans équivoque sur la question. C’est pourquoi nous exposerons ici brièvement une argumentation de base contre le génie génétique. Nous avons l’intention de publier une brochure sur ce sujet. Le texte suivant en est le résumé. Nous espérons que chacun éprouvera la nécessité d’approfondir nos arguments critiques, toutefois pour plus d’information nous conseillons un livre qui analyse correctement le problème : Remarques sur l’agriculture génétiquement modifiée et la dégradation des espèces, Editions de l’Encyclopédie des Nuisances 80 rue de Ménilmontant Paris 75020. Une traduction est récemment parue en Espagne.

Même si personne n’ose les présenter comme cela (et même s’il s’agit de fantasmes scientistes ), ces tripatouillages génétiques sont censés soigner beaucoup des conséquences de l’industrialisme : pollution chimique et radioactive, désastres causés par l’agriculture moderne.. Mais en fait ces tripatouillages sont des faits nouveaux et importants qui engagent l’avenir de la société humaine comme de toute vie sur terre.

Les grosses firmes et les Etats nous les imposent en prétendant qu’il s’agit d’un grand progrès. Nous faut-il les croire aveuglément, alors qu’en réalité leurs véritables motifs sont les suivants : préoccupations économiques, création de nouveaux marchés, création de besoins devenus essentiels pour la vie de tous les jours comme pour la gestion industrielle et capitaliste. Tous ces concepts d’état de guerre économique permanent sont caractéristiques de ce système global et hégémonique auquel il est extrêmement difficile de résister. Pour ces gros industriels tout se justifie, même de développer des secteurs prétendument conflictuels comme par exemple : produire des traitements chimiques dont les conséquences sanitaires sont lourdes et très bien connues (DDT, PCB, dioxine), et de produire d’un autre côté les médicaments censés les guérir.

En d’autres termes, ces firmes chimiques nous empoisonnent, nous soignent et maintenant nous nourrissent parce qu’elles investissent de l’argent dans la production de semences. Le fait que l’existence de toute la population de la planète, très précaire pour d’autres raisons, soit de plus en plus prise au piège des stratégies de vente et de profit des Etats et des firmes est très préoccupant en raison de tous les problèmes inédits que cela implique.

De prime abord l’existence de tant d’appuis, de défenseurs, de collaborateurs (citoyennistes, scientifiques, experts ) est surprenante, même si certain d’entre eux sont des collaborateurs involontaires. De leurs points de vue, seuls les industriels ont la capacité de mettre en pratique la science, cette SCIENCE toute puissante et prestigieuse qui constitue le seul moyen de nous sortir du désastre auquel conduit la perpétuation de cette société. De plus la croyance que les intérêts d’une nation, des firmes [1] et du citoyen de base coïncident, renforce l’acceptabilité : la compétition économique est un fait que la population doit intégrer.
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themroc

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MessageSujet: suite1   Sam 3 Mar 2007 - 0:10

Les médias aux ordres, nous vantent sans arrêt les bienfaits de ces biotechnologies, tant dans le domaine agricole que médical. Mais Si l’on y regarde de plus près, on s’aperçoit assez vite qu’il s’agit de publicité destinée à l’avidité des sponsors et que l’utilité réelle de ces produits n’est pas évidente, de plus elles ont l’avantage certain pour les industriels ,celui de renforcer le système et son idéologie.

Après cette introduction générale nous allons examiner les risques.
1) Les risques sanitaires.

S’ils sont généralement minimisés c’est que, d’après les scientifiques, ils sont maîtrisables. Pourtant ils sont certainement méconnus et imprévisibles.

Dans le domaine agricole, rappelons-nous par exemple l’histoire du maïs B.T autorisé à la commercialisation par d’éminents experts de la CGB (commission du génie Bio-moléculaire), avant d’être retiré de la vente car il comportait des risques dus à son gêne marqueur pouvant induire une résistance à certains antibiotiques importants dans le traitement de diverses affections. Ces risques peuvent exister également dans la consommation humaine ou autre de céréales OGM résistantes aux insectes ou aux désherbants, par l’absorption logiquement augmentée d’insecticides ou de désherbants, en effet ces plantes en fabriquent ou en tolèrent davantage pendant leurs cultures. Le risque peut être également consécutif à la dissémination inévitable de gênes par la pollinisation, par les micro organismes du sol, de la flore intestinale d’animaux ou d’humains, ce qui ouvre toute une palette de possibilités et d’incertitudes pas vraiment réjouissantes.

il n’est donc pas exagéré d’affirmer que nous jouons les cobayes dans cette affaire. Les experts ont beau nous dire que le risque a une faible probabilité de se produire, il ne peuvent nier qu’il peut avoir des conséquences d’autant plus catastrophiques qu’elles sont inconnues. De plus, faible probabilité ne signifie pas impossibilité.
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themroc

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MessageSujet: suite2   Sam 3 Mar 2007 - 0:10

Dans le domaine médical les risques connus ont étés occultés malgré leurs dangers potentiels. Comme par exemple, ceux liés aux virus employés comme vecteur en thérapie géni que, dans la fabrication de substances médicamenteuses ou pas, de vaccin, réalisés par génie génétique.

Il ne faut pas douter que ces risques sanitaires soient importants... Qu’est-ce qui justifierait tant de mesures de précautions et de confinement ?

Tout en sachant que ces mesures ne serviront peut-être pas à grand chose sinon à rassurer la population, il ne faut pas oublier, que le risque zéro n’existe pas, comme certains aiment à le dire en toutes occasions. Les assurances l’ont d’ailleurs très bien compris car aucune compagnie ne veut assurer ce genre de risques.

Les scientifiques et les politiques nous rabâchent sans cesse le principe de précaution comme s’il s’agissait d’une protection réelle, mais que veut bien vouloir signifier une telle prétention quand on sait que pour évaluer un problème, il faut avoir pu l’observer ? Or la caractéristique fondamentale de la pollution génétique, principalement jusqu’alors dans le cas des OGM, est de se propager naturellement même une fois la source de pollution stoppée ; ce qui revient à dire que les dégâts sont irréversibles, incontrôlables, inestimables. C’est pourquoi, la différence entre culture d’OGM en plein champ pour l’expérimentation et culture pour la commercialisation, Si elle existe bien quant aux surfaces respectivement cultivées, se révélera en fin de compte insignifiante avec le temps en cas de problème. Observer c’est avouer qu’on subit déjà et qu’il n’est pour ainsi dire plus possible même en condition d’expérimentation de revenir à la situation de départ. C’est à dire en clair qu’il est trop tard pour revenir en arrière.

C’est l’aberration de ces fameuses mesures prétendument prudentes de confinement, de bio-vigilance et autres plates-formes de surveillances dévolues aux experts scientifiques qui nous prouvent ainsi qu’ils sont indispensables. Expressions de bonne conscience, la traçabilité, l’étiquetage, le prétendu contrôle scientifique ou même citoyen, ne sont qu’une tromperie de plus dans cette entreprise acharnée de communication, disons plutôt de manipulation, cette fois des esprits, orchestrée parles médias et le pouvoir politique, afin de nous faire accepter le désastre industriel. Tromperie néanmoins logique car en nous mettant devant le fait accompli d’un désastre quelque peu prévisible, l’ensemble de ceux qui ont intérêt à ces biotechnologies (industriels, politiques, scientifiques) s’assurent du travail et leur condition, certes pour des raisons différentes, afin d’essayer de trouver (ou pas) des solutions encore plus désastreuses et technicistes aux nouveaux problèmes,. C’est pourquoi aujourd’hui on est en droit de parler de camisole sociale. Risque de loin le plus important à nos yeux qui augure bien des conséquences directes et implicites de ce genre de technologie sur la société.
2) Les risques sociaux

Accepter aujourd’hui les tripatouillages génétiques, c’est tout d’abord en accepter les risques divers, mais c’est par là même occasion accepter d’en ignorer les causes réelles des problèmes auxquels ils sont censés répondre. C’est accepter que ce système d’organisation continue ses aberrations. C’est accepter ce monde d’experts avec son engrenage juridique, sa consécration capitaliste qui nous dépossède de tout et qui dans ce cas, mis au service de l’agriculture et de la santé sera notre soumission assurée.

En plus de celle des banques, on peut s’apercevoir dès à présent de la dépendance des agriculteurs vis-à-vis des gros semenciers et des marchands de produits phytosanitaires, mais également celle des malades en détresse vis-à-vis des systèmes de soins. Il est d’autant plus pervers de s’opposer au génie génétique, que l’on est amené à en avoir besoin et qu’il n’est en fin de compte que la continuité dangereuse de l’idéologie dominante et de sa logique industrielle. Pouvons-nous nous opposer aux manipulations génétiques sans remettre en question la médecine et l’agriculture telles qu’elles sont conceptualisées et pratiquées, c’est à dire réductionnistes, simplificatrices de la vie et inféodées à l’industrie chimique ? industrie pour le moins catastrophique comme on peut s’en apercevoir un peu plus chaque jour. Est-il besoin encore d’en amener la preuve ? Est4l possible de séparer les domaines médicaux et agricoles ou de ne conserver que ce qui est acceptable ? A notre avis... Non

Mais qui décide et décidera au nom du bien de l’humanité ? Une très très haute instance, très très indépendante ! De quoi ? De la population...

Si les biotechnologies sont des outils de l’industrialisation, elles induisent d’elles-mêmes une industrialisation de la Terre toute entière. Industrialisation qui écrase logiquement toute velléité alternative qui ne peut lui servir, toute production autonome échappant à son emprise et par la même occasion tout espoir de révolution.

En effet, s’il est avoué par des scientifiques ici et là que les végétaux ou animaux génétiquement modifiés sont réalisés afin d’adapter le vivant, "chose si imparfaite et insuffisante", aux conditions d’exploitation de plus en plus difficiles et exigeantes, par contre l’affaire ne nous est pas présentée sous le même angle dans le domaine médical. C’est pourtant le but de la thérapie génique qui ambitionne de nous reprogrammer. S’il n’est pas dit que cela puisse marcher un jour, il faudra, quoiqu’il en coûte, être bien obéissant, coopérant, docile, afin d’avoir l’espoir un jour de pouvoir se payer ces si indispensables et merveilleuses découvertes. Dans ces conditions l’adhésion au système ne pouvant pas être remis en question, la démocratie se révélera de plus en plus être une chimère, au même titre que toute envie de changement. Si des techniques de manipulations génétiques sont possibles sur l’être humain, rien ne pourra empêcher qu’elles soient utilisées pour le changer, le reproduire, le renforcer avec quelques " bons gênes" pour qu’il puisse résister à un milieu de plus en plus morbide et hostile.

A l’instar d’autres domaines, l’ingénierie génétique a cette caractéristique d’imposer des contrôles et une peur paralysante dus aux risques qu’elle comporte, rendant obligatoirement sa gestion sociale et technique hyper-encadrée.

Avec l’outil d’investigation et d’analyse du génome qu’elle est amenée à réaliser pour son fonctionnement, cette ingénierie conduit à une capacité de tri du vivant et de sélection plus poussée, à une réduction de la diversité des espèces et des génotypes, et à un risque de prédétermination sociale et d’eugénisme pour l’humanité. Les répercussions de ces tripatouillages et fichages génétiques sont considérables. D’ailleurs, les utilisations detenues possibles de tests génétiques donnent déjà lieu à des mécontentements à l’encontre des compagnies d’assurances et des employeurs qui veulent s’en servir il n’y a pas de raison pour que cela s’arrête là. Car d’une part s’il est indéniable que des techniques existent elles sont faites pour servir, d’autre part les intérêts de leur utilisation ne resteront pas forcément animés des intentions de départ, en admettant que ces dernières aient pu être bonnes. Evidemment ce genre de technologie délicate supposerait qu’elle soit aux mains d’une société stable, humaine, réellement démocratique, autogérée. Mais il ne faut pas perdre de vue non plus que ce genre de technologie n’est que l’aboutissement scientifique d’une idéologie, d’un système totalitaire, obsédé, aliéné même par le pouvoir, le productivisme, les rapports de dominations, les rapports marchands, les frustrations, une compétition à la bêtise, un abandon de la création ou de l’imagination individuelle, etc. Comme nous avons pu le faire remarquer à d’autres occasions, peu nous importe alors que ce genre de délire de puissance scientiste soit aux mains d’affreux capitalistes ou de bons prolétaires autogérés. Cette dernière hypothèse nous paraissant fort peu réaliste, tant les technologies en général, qu’il s’agissent du nucléaire comme de la Biotech, induisent une technicité, une spécialisation du travail, une obéissance et une hiérarchie poussée contraire à notre conception de l’autogestion.

Nous ne savons pas ce qu’il faudrait garder du progrès technique actuel ou comment le concevoir. Ce qui est sûr c’est que la technique employée n’est pas neutre. Elle est à la fois le produit et le révélateur de l’idéologie de notre société et aussi le meilleur moyen de la rendre inchangeable, irréversible. S’il nous semble évident que les thérapies géniques comme les OGM relèvent d’une fuite en avant et d’un renforcement du système qui ne considère plus l’être humain que comme une banque de données, une mécanique utilisable, un ajustement de gênes, certains biologistes préconisent-ils, sans la moindre gène maintenant, que logiquement tout individu dispose de son clone privé de conscience comme d’un simple magasin de pièces de rechange. De la même manière, la dissociation de la procréation d’avec la sexualité, déjà bien amorcée depuis les techniques d’insémination artificielle, les locations d’utérus qu’on appelle pudiquement Mère Porteuse, aboutit-elle grâce à la Biotech, au choix d’un enfant comme d’un article industriel de supermarché. Ne nous dirigeons-nous pas vers une forme de sélection (d’eugénisme positif) plus rationnelle que celle des nazis, sans qu’il soit besoin de dictature politique ?

Bien sûr on nous amène à penser que les thérapies géniques enrayeront quelques maladies d’autant plus spectaculaires qu’elles sont rares, mais la rentabilité leur fait déjà préférer des maladies comme par exemple le cancer ou le diabète dont l’impact économique est plus intéressant. Ainsi, elles servent plutôt à nous faire accepter ce milieu morbide dans lequel nous vivons qui favorise tout un ensemble de pathologies qui n’ont rien de génétiques, contrairement à ce que nous affirment les promoteurs des génopoles et autres génotechs. Alors même si nous comprenons les réflexes de survie de l’individu face à la maladie ou à la mort, est-ce une raison d’adhérer sans réserve à une entreprise de reformatage de l’être humain, puisque la biotech n’est que cela ?

Un autre problème semble pousser les citoyennistes dans d’inlassables contradictions, celui du brevetage du vivant. Si aujourd’hui en France on s’insurge facilement contre cette accaparation des gènes ou autres matériaux vivants à des fins marchandes, il est à espérer néanmoins que ce n’est pas par réflexe corporatiste d’autodéfense de la part de certains scientifiques qui voient que ce brevetage conduira inévitablement à un frein de la recherche. N’est-ce pas le même genre de préoccupations qui animent la convention éthique européenne et le comité national de bioéthique ? Les philosophes transgéniques qui composent ce genre de comité ne sont certainement pas des saints loin de là et il est des révélations troublantes les concernant qui le confirment. Comme par exemple celle concernant Mr Axel Kahn qui représente l’objectivité, la sagesse, l’indépendance toute scientifique et en même temps assure une tâche de conseiller technique chez Rhône-Poulenc.

De même dans un registre différent, Mr JF Mattei, député de droite dans le parti d’Alain Madelin ([Démocratie Libérale), père de la loi de bio-éthique, prétend que "ce n’est pas la connaissance qui est dangereuse mais l’usage qui en est fait". En sachant que la recherche n’échappe pas aux logiques d’exploitation capitaliste qui sont entre-autres, productivité - rentabilité - retour sur investissement, n’est-il pas pour le moins contradictoire de prôner un système libéral de laisser-faire capitaliste et en même temps garantir du bon usage qui sera fait de cette connaissance ? En outre, cette position rejoint sensiblement celle des diverses tendances de gauche qui affirment de la même manière que " ce n’est pas la technologie qui est dangereuse mais l’emploi qui en est fait". fis peuvent donc tous crier à l’unisson : vive l’utilisation pacifique de la bombe atomique !

On peut citer également le professeur Thibault qui déclare dans Le Monde du 23 mars 99 en parlant de la fertilité insuffisante qui serait d’après lui "la caractéristique des espèces en voie de disparition à l’échelle du temps de l’évolution ", ou bien, après avoir formé pendant de nombreuses années les meilleurs praticiens en procréation assistée, il s’inquiète maintenant d’une mécanisation du vivant ou pour reprendre ses termes qu’elle ne serve " à robotiser la reproduction humaine".

S’il n’est jamais trop tard pour reconnaître ses erreurs, il est néanmoins ahurissant que ce genre de personnes veuillent nous donner des leçons de morale ; car c’est bien de cela dont il s’agit. Ethique voulant dire science de la morale, ils se proposent d’en être, là comme ailleurs, les experts.

Ce genre d’anecdotes, sont-elles l’expression de leurs tiraillements intérieurs ? A moins qu’ils fassent partie de ce genre de personnes qui vous démontrerons tout et son contraire, relativistes et fatalistes dans l’âme, mais qui prendront bien soin de ne jamais prendre position. Si la confusion est le résultat plus ou moins recherché de leurs manigances philosophiques, telles que la recherche de la vérité universelle partagée au même titre que sa responsabilité. Mais il ne faut pas oublier comme base d’une vérité incontestable, que si les problèmes liés aux OGM, à l’ingénierie génétique sont aujourd’hui sur la scène publique, ce n’est pas grâce à eux mais plutôt parce qu’il y a eu des personnes sans titre qui par leurs actions ont révélé ce problème au grand jour. Ces personnes René Riésel, Dominique Soulier et José Bové la vedette de service de la confédération paysanne) vont être jugés début février à Montpellier et certainement être condamnés à de fortes amendes pour les dégâts effectués dans une serre du CIRAD (laboratoire d’expérimentation public et privé) sur du riz transgénique qui devait être replanté en Camargue. Comme on peut le constater, si les raisons ne manquent pas de refuser ce délire scientiste, il se pose néanmoins la question : comment développer un mouvement d’opposition conséquent, du moins des échanges internationaux qui y sont indispensables. C’est la raison de notre proposition de débat à ce congrès de l’AIT.

le 02 décembre 2000

Le syndicat C.N.T-A.I.T de l’Essonne

[1] telles que : Monsanto, Syngerta ex-Novartis fusion entre Ciba-geigi et Sandoz, Aventis fusion de Rhône Poulenc et Hoescht
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